Chapitre 61
ne dépassez pas dans votre province, mais retenez-vous à autochtone et
boissons de la thé-table simples, comme le thé, le chocolat, et le café. Comme également
à conversation de la thé-table authentique et autorisée, tel que raccommoder de,
modes, gâter des réputations, railler à amis absents, et donc
en avant. Mais qu'en aucun cas vous empiétez sur les hommes
prérogative, et présume pour boire des santés, ou associés du toast; pour
prévention de qui, je bannis des forces tout étrangères, tous les auxiliaires à
la thé table, comme orange cognac, tout l'anis, cannelle, citron, et
Barbadoes arrose, avec ratafia et l'esprit le plus noble de
ornin. Mais pour primevère vin, coquelicot eau, et tout le dormitives, ce
Je permets. Ces stipulations ont admis, dans les autres choses je peux prouver un
docile et se conformer mari.
MILLA. Oh, stipulations horribles! Eaux fortes sales! Je grille
associés, hommes odieux! Je déteste vos stipulations odieuses.
MIRA. Alors nous sommes consentis. Est-ce que j'embrasserai votre main sur le contrat?
Et ici vient on pour être témoin au scellement de l'action.
SCÈNE VI.
[À eux] MME FAINALL.
MILLA. Fainall, qu'est-ce que je ferai? Est-ce que je l'aurai? Je pense que je
ayez-le.
MME FAIN. Ay, ay, le prennent, prenez-le, qu'est-ce que vous devriez faire?
MILLA. Bien alors--je prendrai ma mort que je suis dans un effroi horrible--
Fainall, je ne le dirai jamais. Bien--je pense--je vous endurerai.
MME FAIN. Fie, fie, l'ont, et lui dit donc dans les délais ordinaires: pour
Je suis sûr vous avez un esprit à lui.
MILLA. Est-ce que vous êtes? Je pense que j'ai; et les apparences de l'homme horribles comme si il
pensé si aussi. Bien, vous chose ridicule vous, je vous aurai. JE
ne sera pas embrassé, ni je ne serai pas remercié.--Ici, embrassez ma main pourtant,
ainsi tenez maintenant votre langue; ne dites pas de mot.
MME FAIN. Mirabell, il y a une nécessité pour votre obéissance: vous
a ne chronométrez ni parler ni rester. Ma mère vient; et dans mon