Chapitre 42
DAME. Oh cher, je ne peux pas paraître jusqu'à ce que je sois habillé. Cher Marwood,
est-ce que je serai encore libre avec vous, et demande que vous les amusiez? Je veux
faites la hâte tout imaginable. Cher ami, excusez-moi.
SCÈNE X.
MME MARWOOD, MME MILLAMANT, HACHER.
MILLA. Assurément, n'importe quoi était jamais donc unbred comme cet homme odieux.
Marwood, votre domestique.
MME GÂTEZ. Vous avez une couleur; quel est le problème?
MILLA. Cet associé horrible Irritable m'a provoqué dans une flamme--je
ayez fauché mon ventilateur--Hacher, prêtez-moi le vôtre.--N'est pas toute la poudre
hors de mes cheveux?
MME GÂTEZ. No. Qu'est-ce qu'il a fait?
MILLA. Non, il n'a rien fait; il a parlé seulement. Non, il a
non plus ne dit rien; mais il a contredit tout qui a
été dit. Pour ma partie, je pensais Witwoud et il aurait
se querellé.
MINC. Je jure, mem, je pensais une fois ils seraient allés.
MILLA. Bien, 'tis une chose lamentable, je jure, ce on n'a pas le
la liberté de choisir sa connaissance comme on fait ses vêtements.
MME GÂTEZ. Si nous avions cette liberté, nous devrions être comme las d'un ensemble
de connaissance, pourtant jamais si bon, comme nous sommes d'un costume, pourtant,
jamais si fin. Un idiot et un truc du napperon trouveraient de temps en temps
les jours de grâce, et soit porté pour variété.
MILLA. Je pourrais consentir à les porter, si ils porteraient pareillement; mais
les idiots ne portent jamais dehors. Ils sont tels DRAP DE choses BERRI! Sans
on pourrait les donner à sa femme de chambre après un jour ou deux.
MME GÂTEZ. 'Twere améliorent si en effet. Ou cela à qui vous pense le
théâtre? Une amende que l'idiot lustré gai devrait être donné là, comme un nouveau,
masquant habitude, après que la mascarade soit partout, et nous avons fait avec
le déguisement. Pour la visite d'un idiot un déguisement est toujours, et jamais
admis par une femme d'esprit, mais éblouir son affaire avec un amant de
sens. Si vous voulez mais paraissez maintenant glabre, et propre Mirabell, vous,