Chapitre 30
votre amant: votre beauté meurt sur l'instant. Pour beauté est le
le cadeau d'amant: 'tis il donne vos charmes: - votre verre est tous un
trompeur. Le laid et le vieux, qui le miroir mortifie, cependant
après que la recommandation puisse être flattée par lui, et découvre des beautés dans
il: pour cela reflète plutôt nos éloges que votre visage.
MILLA. Oh, la vanité de ces hommes! Fainall, les d'ye l'entendent? Si
ils ne nous ont pas recommandés, nous n'étions pas beaux! Maintenant vous devez savoir
ils ne pourraient pas en recommander un si on n'était pas beau. Beauté le
le cadeau d'amant! Seigneur, ce qui est un amant qu'il peut donner? Pourquoi, un
fait des amants aussi rapide qu'on veut, et ils vivent aussi long qu'un
veut, et ils meurent dès qu'on veut; et alors, si un
veut, on fait plus.
ESPRIT. Très joli. Pourquoi, vous ne faites pas aucun plus de fabrication d'amants,
madame, que de fabrication tant de carte matches.
MILLA. Un aucun plus doit sa beauté à un amant que son esprit à
un écho. Ils peuvent mais reflètent ce qui nous regardons et disons: vain vide
choses si nous sommes silencieux ou inaperçus, et veut une existence.
MIRA. Encore, vous devez le plus grand à deux à ces deux choses vides vaines,
plaisirs de votre vie.
MILLA. Comment donc?
MIRA. À votre amant vous devez le plaisir d'entendre vous-mêmes
loué, et à un écho le plaisir d'entendre vous-mêmes parle.
ESPRIT. Mais je connais une dame qui aime parler si sans cesse, elle ne veut pas
donnez un fair play de l'écho; elle a cette rotation éternelle de langue
qu'un écho doit attendre jusqu'à ce qu'elle meure avant qu'il puisse l'attraper dernier
mots.
MILLA. Oh, fiction,; Fainall, laissez-nous laisser ces hommes.
MIRA. Ôtez Witwoud. [De côté à MME FAINALL.]
MME FAIN. Immédiatement; J'ai un mot ou deux pour M. Witwoud.
SCÈNE VI.
MME MILLAMANT, MIRABELL, HACHER.
MIRA. Je demanderais l'audience un peu privée aussi. Vous aviez le
tyrannie me nier hier soir, pourtant vous saviez que je suis venu donner un