Chapitre 22
MME GÂTEZ. Ha, ha, ha! il vient opportunément pour vous.
MME FAIN. Pour vous, car il a apporté Mirabell avec lui.
FAIN. Mon cher.
MME FAIN. Mon âme.
FAIN. Vous ne regardez pas bien à-jour, enfant.
MME FAIN. Est-ce que D'ye pensent donc?
MIRA. Il est le seul homme qui fait, madame.
MME FAIN. Le seul homme qui me dirait donc au moins, et le
seulement équipez de qui je pourrais l'entendre sans mortification.
FAIN. Oh, mon cher, je suis satisfait de votre tendresse; Je vous connais
ne peut pas s'offenser de n'importe quoi de moi; de qu'est-ce qu'un effet est surtout mon
inquiétude.
MME FAIN. M. Mirabell, ma mère vous a interrompus dans un agréable
relation hier soir: Je veux les fain l'écoutent jusqu' au bout.
MIRA. Les personnes intéressées dans cette affaire ont encore un tolérable
réputation. Je suis M. Fainall effrayé sera sévère.
MME FAIN. Il a un humour plus dominant que sa curiosité, et
se passera volontiers de l'audition d'une histoire scandaleuse, à
évitez de donner une occasion pour faire un autre en étant vu pour marcher avec
sa femme. Ce chemin, M. Mirabell, et j'ose la promesse vous volonté
obligez-nous les deux.
SCÈNE III.
FAINALL, MME MARWOOD.
FAIN. Créature excellente! Bien, sûr, si je devrais vivre pour être débarrassé
de ma femme, je devrais être un homme misérable.
MME GÂTEZ. Ay?
FAIN. Pour avoir seulement ce un espoir, la réalisation de lui de
la conséquence doit mettre une fin à tous mes espoirs, et ce qu'un malheureux est il
qui doit survivre à ses espoirs! Rien ne reste quand ce jour vient mais
s'asseoir et pleurer comme Alexander quand il voulait d'autres mondes à
conquérez.
MME GÂTEZ. Est-ce que vous ne les suivrez pas?
FAIN. Foi, je ne pense pas,
MME GÂTEZ. Priez nous laissés; J'ai une raison.
FAIN. Est-ce que vous n'êtes pas jaloux?
MME GÂTEZ. De qui?
FAIN. De Mirabell.
MME GÂTEZ. Si je suis, est il contradictoire avec mon amour à vous que je suis
tendre de votre honneur?
FAIN. Vous intimeriez alors, comme si là une sensation compagnon soit