Chapitre 10
FAIN. Pour un methinks de l'amant passionné vous êtes quelque peu aussi un homme
discerner dans les défaillances de votre maîtresse.
MIRA. Et pour un homme clairvoyant quelque peu trop passionné un amant, pour
Je l'aime avec toutes ses fautes; non, comme elle pour ses fautes. Son
les folies sont si naturelles, ou si astucieuses, qu'ils deviennent elle, et
ces affectations qui dans une autre femme seraient service odieux mais
la rendre plus consentant. Je dirai thee, Fainall, qu'elle a utilisé une fois
j'avec cette insolence qui dans vengeance je l'ai prise aux morceaux, tamisé
son, et est séparé ses défaillances: Je les ai étudiés et les ai attrapés par routine.
Le catalogue était si grand que je n'étais pas sans espoirs, un jour ou
autre, la détester chaleureusement. À quelle fin je me suis utilisé ainsi pour penser
d'eux qui à durée, contrairement à mon dessin et attente, ils
me donné chaque heure de moins en moins de trouble, labourez dans quelques jours il
devenu habituel à moi pour se souvenir d'eux sans être fâché.
Ils sont maintenant grandis comme familier à moi comme mes propres faible, et dans tout
probabilité dans un peu de temps plus longtemps je les aimerai aussi.
FAIN. Mariez-la-vous, mariez-la-vous; soyez bien demi comme a fait connaissance avec elle
les charmes comme vous êtes avec ses défauts, et, mon o de la vie pas, vous êtes votre
propre homme encore.
MIRA. Dites-vous donc?
FAIN. Ay, ay,; J'ai l'expérience. J'ai une femme, et si en avant.
SCÈNE IV.
[À eux] MESSAGER.
DÉSORDRE. Est-ce qu'un Propriétaire terrien est Witwoud ici?
PARI. Oui; quelle est votre affaire?
DÉSORDRE. J'ai une lettre pour lui, de son frère Sir Wilfull qui
Je suis chargé pour délivrer dans ses propres mains.
PARI. Il est dans la prochaine pièce, ami. Ce chemin.
SCÈNE V.
MIRABELL, FAINALL, BETTY.
MIRA. Cela qui, est le chef de cette famille du noble dans ville, Sir Wilfull,
Witwoud?
FAIN. Il est attendu à-jour. Est-ce que vous le connaissez?
MIRA. Je l'ai vu; il promet d'être une personne extraordinaire.