Chapitre 42
là, pour quelque peu de temps au moins.
"J'espère que vous irez et leur dire quelque chose de moi. Quelque chose
vu", il a dit avec insistance.
Par ce subterfuge misérable, comme un homme au sujet de se séparer du sien
vie, il a espéré la faire se souvenir un peu plus longtemps de lui.
"Certainement", elle a dit. "Je serai heureux à appel quand je reviens. Mais
que 'quand' peut être longtemps."
Il a entendu un soupir léger. Une curiosité jalouse cruelle l'a fait demander -
"Est-ce que vous devenez las, Mlle Moorsom?"
Un silence est tombé sur sa question parlée basse.
"Est-ce que vous signifiez le coeur lassez-vous?" sonné la voix de Mlle Moorsom. "Vous
ne me connaissez pas, je vois."
"Ah! Ne désespérez jamais", il a marmonné.
"Ce, M. Renouard, est un travail de réparation. Je supporte la vérité
ici. Je ne peux pas penser à moi-même."
Il l'aurait prendre par la gorge pour chaque mot a paru un
insultez à sa passion; mais il a dit seulement -
"Je ne doutais jamais le--le--noblesse de votre but."
"Et entendre la lassitude du mot prononcé dans ce rapport
me surprend. Et d'un homme aussi qui, je comprends, n'a jamais
compté le coût."
"Vous êtes heureux de me taquiner", il a dit, directement il s'était remis
sa voix et avait maîtrisé sa colère. C'était comme si Professeur
Moorsom avait fait tomber poison dans son oreille qui s'étendait maintenant et
gâter sa passion, sa même jalousie. Il s'est méfié de chaque mot
cela est venu de ces lèvres auxquelles sa vie s'est accrochée. "Comme conservez-vous
sachez n'importe quoi d'hommes qui ne comptent pas le coût?" il a prié le sien d'entrer
tons les plus doux.
"D'ouï-dire--un petit."
"Bien, je vous assure ils sont comme les autres, sujet à souffrir,,
victimes de charmes. . . ."
"Un d'eux, au moins, parle très étrangement."
Elle a renvoyé le sujet après un silence court. "M. Renouard, je,
eu une déception ce matin. Ce courrier m'a apporté une lettre
de la veuve du vieux maître d'hôtel--vous savez. Je me suis attendu à apprendre