Chapitre 4
avec mot et stylo--car il était un homme influent dans la communauté.
Douter beaucoup si Renouard l'avait aimé vraiment, il était lui-même
sans grande sympathie pour un certain côté de cet homme qui il
ne pourrait pas faire complètement. Il l'a senti seulement obscurément pour être son réal
personnalité--le vrai--et, peut-être, l'absurde. Comme, par exemple,
dans ce cas de l'assistant. Renouard avait cédé le chemin au
discussions de son ami et plus en arrière--la discussion contre le
effet malsain de solitude, la discussion pour la sécurité de
compagnie même si querelleur. Très bien. Dans cette docilité il
été sensible et même sympathique. Mais qu'est-ce qu'il a fait ensuite? Au lieu
d'apporter le conseil comme au choix avec son vieux parieur et ami,
et un homme, excepté, connaître tout le monde employé et en chômage sur
les chaussées de la ville, ce Renouard extraordinaire soudainement et
presque a pris un associé subrepticement--Dieu sait qui--et
navigué loin en arrière avec lui à Malata dans une hâte; une façon d'agir
évidemment irréfléchi et en même temps pas tout à fait tout droit. C'était
la sorte de chose. Le secrètement le journaliste implacable a ri un
peu plus long et alors a cessé de secouer sur.
"Oh, oui. Au sujet de votre assistant. . . ."
"Qu'au sujet de lui", a dit Renouard, après avoir attendu un temps, avec un
ombre de malaise sur son visage.
"Ayez-vous rien pour me dire de lui?"
"Rien n'excepte. . . ." Les grimness naissants ont disparu hors de
L'aspect de Renouard et sa voix, pendant qu'il a hésité comme si
refléter sérieusement avant qu'il ait changé son avis. "No. Rien
quoi que."
"Vous ne l'avez pas apporté par hasard avec vous--pour un changement."
Le Planteur de Malata a dévisagé, alors a secoué sa tête, et finalement
murmuré négligemment: "Je pense qu'il est très bien où il est. Mais je
souhaitez vous pourriez me dire pourquoi jeune Dunster a insisté sur si beaucoup mon
dîner hier soir avec son oncle. Tout le monde sait que je ne suis pas un