Chapitre 26
occupé tous leurs esprits. La discrétion a été attendue par ces gens,
mais de réticence comme à l'objet du voyage il pourrait y avoir non
question. Rien sauf moyens et arrangements ne pourrait être
parlé au sujet de.
En arrangeant obstinément ses yeux sur la terre qui lui a donné un air
de tristesse réflectrice, Renouard a réussi à retrouver son moi-
possession. Il l'a utilisé pour garder sa voix dans une clef basse et à
mesurez ses mots sur le grand sujet. Et il a pris le soin avec un
grand effort intime de les rendre raisonnable sans les donner un
teint décourageant. Car il ne voulait pas que la quête soit donnée
augmentez, depuis qu'il voudrait dire loin son départ avec elle deux serviteur gris-
têtes à l'autre côté du monde.
Il a été demandé venir encore, venir souvent et participer dans le
conseils de tout ces gens captivés par le sentimental
entreprise d'un amour déclaré. En prenant la main de Mlle Moorsom il
levé les yeux, aurait aimé dire quelque chose, mais l'a trouvé
sans voix, avec ses lèvres scellées soudainement. Elle est revenue le
pression de ses doigts, et il l'a laissée vaguement avec ses yeux
dévisager au-delà lui, un air d'écouter pour un son anticipé, et
le sourire possible le plus faible sur ses lèvres. Un sourire pas pour lui,
évidemment, mais la réflexion de quelque pensée profonde et impénétrable.
CHAPITRE IV
Il est allé à bord sa goélette. Elle a mis blanc, et comme si suspendu,
dans l'atmosphère crépusculaire de coucher de soleil qui mélange avec le cendré
luisez de l'ancrage vaste. Il a essayé de garder ses pensées comme
assagissez, comme raisonnable, aussi mesuré que ses mots avaient été, de peur qu'ils
devez éloigner-vous de lui et devez causer quelque sorte de désastre moral.
Ce qu'il avait peur de dans la nuit future était insomnie et le
tension sans fin de cette tâche fatigante. Il devait être fait face cependant.
Il a mis sur son dos, en soupirant profondément dans le noir, et soudainement
aperçu son très propre moi, en portant une petite lampe bizarre, réfléchi,