Chapitre 31
à ses enfants qu'il a fait donc", a observé Mlle
Emmerson; "ses finances ne porteraient pas le
dépense, et le souffre pour prévoir sa famille
après sa mort."
"Je suis sûr un peu d'argent peut maintenant être dépensé, à
accordez la société à ses enfants, et ils seraient
satisfait avec moins d'au-delà", Julia soutenue. "M.
Miller doit être riche; et pense, tante, il en a sept
grandi des filles qu'il a traîné avec lui
dans la nature; seulement pensez, Catherine, comme
seul ils doivent être."
"Eu je six soeurs je pourrais être seul aucun où", dit
Catherine, simplement,; "en plus, je comprends que le
le pays où M. Miller réside est beau et
populeux."
"Oh! il y a assez des hommes et des femmes, j'ose dites,"
Julia pleurée; "et la famille est grande--onze dans le
entier; mais ils doivent sentir le manque d'amis dans
une telle place retraitée."
"Cela qui, avec six soeurs!" a dit Catherine, en riant
et secouer sa tête.
"Il y a une différence entre une soeur fin un ami,
vous savez", a dit Julia, un peu a surpris.
"Je--je dois en effet apprendre encore que", s'est exclamé le
autre, dans un peu plus de surprise.
"Pourquoi vous sentez l'affection pour vos soeurs de nature
et habitude; mais l'amitié est volontaire, spontanée,
et une sensation beaucoup plus forte--l'amitié est un
sentiment."
"Et ne conserve pas un toucher ce sentiment, comme vous appelez-le,
pour une soeur?" Catherine demandée, sourire.
"Je ne devrais pas penser, Julia revenue, méditer,; "JE
n'eu jamais une soeur; mais il paraît à moi que le
la même familiarité de soeurs serait destructrice à
amitié."
"Pourquoi je pensais que c'était la confiance--le
familiarité--les secrets--quelle forme le même
essence d'amitié." Catherine pleurée; "au moins donc
J'ai toujours entendu."
"Vrai", a dit Julia, passionnément, "vous parlez vrai--le
confiance et les secrets--mais pas le--le--je suis
pas sûr que je m'exprime bien--mais le
la connaissance intime qu'on a d'on est propre
soeur--que je devrais penser serait destructeur à