Chapitre 1
Le vieux par-route est allé errer à l'aventure vers le bas dans un vallon de vert profond
ombre. C'était un réprouvé d'un road,-un vagabond de la terre,--
ayant divagué il y a longtemps hors de ligne droite et cours égaux et
pris à serpenter sans but dans beaucoup de ruts et sillons sous
voûtant arbres qui dans temps mouillé ont versé leur poids de
pluie ruisselante sur lui et l'a fait peu plus qu'une piscine de la boue.
Entre buissons épars d'aîné et noisetier, mûre sauvage et
épine, il a fait sa démarche traînante place seule, si submergé dans lui-même
avec longue désuétude qui ni à droite ni à gauche de lui
pu n'importe quoi soit vu du pays environnant. Derrière caché
que le feuillage survenu sur l'un et l'autre main soit des pâturages riches et
champs labourés, mais avec ce la vieille route n'avait rien dans
commun. Il y avait mieux beaucoup de choses convenues à sa nature, tel,
comme les notes mélodieuses des oiseaux qui ont fait leur année de maisons
après année entre ses encadrant bosquets, ou le rassemblement ensemble
dans printemps de milliers de primevères dont pâle, petit, d'elfe
les visages ont jeté un coup d'oeil dehors de chaque corner,-moussu ou le parfum de secret
violettes dans l'herbe, remplir l'air de la douceur délicate
d'une respiration faite chaud par l'avril soleil. Ou quand le frisson de
l'été a tiré les roses sauvages qui courent rapidement vers le ciel du monde,
tortiller ensemble profondément leurs tiges dans les voûtes fantastiques et les touffes de
rose et fleur du rougeoiement-blanc, et les couronnes du briony avec leur
les petites étoiles du vert claires ont balancé en instance de rameaux sur-filature
comme guirlandes pour un festival sylvicole. Ou les milliers de minuscule
herbes sans prétention qui ont grandi avec le speargrass croissant,
apporter avec eux odeurs piquantes du sol comme de quelque profond-
entrepôt vergé d'épices précieuses. Ces joies de choix étaient le
vieille possession particulière par-route, et à travers un labyrinthe sauvage de
beauté et parfum qu'il s'est égaré sur avec une maladresse insouciante,