Chapitre 7
il lui donne un baiser froid, et c'est avec un grand effort qui elle
bégaiements:
"Maurice--vous--parlez à votre mère--"
Il augmente avec un geste impatient et Maria se l'assied--sa force
la laisse--pendant qu'il marche de long en large la pièce.
"Ma Maria pauvre", il commence dans une hésitant manière, "j'ai osé ne vous dites pas,
mais ma mère ne consentira pas à notre mariage--maintenant, au moins."
Il s'allonge! Il n'a pas parlé à sa mère; elle le sait. Ah! malheureux
créature! il ne l'aime pas! et, a découragé, avec un bruit du grondement
dans ses oreilles, elle écoute Maurice comme il parle de sa voix douce.
"Oh! soyez tranquille. Je ne vous abandonnerai pas, mon enfant pauvre. Si cela qui vous
dites est vrai si vous êtes sûr d'il, alors la meilleure chose que vous pouvez faire,,
vous voyez, êtes laisser votre famille et venir et vivez avec moi. En premier nous
ira loin de Paris; vous pouvez être restreints dans le pays. Nous pouvons mettre
l'enfant dehors nourrir; ils prendront soin du petit gosse, de
cours. Et plus tard, ma mère adoucira peut-être, et comprendra
que nous devons nous marier. Non, vraiment, le plus que j'en pense à, le plus je
croyez que qui est la meilleure façon de faire. Oui! Je sais très bien il veut
est dur de laisser votre maison, mais qu'est-ce que vous pouvez faire, mon chéri? Vous pouvez
écrivez une lettre très affectueuse à votre mère."
Et aller à elle il la prend, inerte et navré, dans ses armes, et
essaie de lui montrer aimer.
"Vous êtes ma femme, ma chère petite femme, je le répète. Est pas vous heureux,
eh! que nous pouvons vivre ensemble?"
C'est ce qu'il propose à faire. Il pense l'emmener publiquement au sien
maison et blasonner sa honte avant les yeux de tout le monde! Maria sent
qu'elle est perdue. Elle augmente abruptement et dit à lui dans le ton d'un
somnambule: "Cela fera. Nous en parlerons encore de."
Elle va loin et recettes à Montmartre à l'allure d'une femme folle, et
découvertes sa tricot de la mère et sa soeur prêt à mettez la table oui! comme