Chapitre 47
les feuilles tombent!
Amedee Violette est rempli de mélancolie.
Il devrait être heureux. À qu'est-ce qu'il peut faire des reproches destin avec? A il pas le
un qu'il a toujours désiré pour sa femme? Est elle pas le plus sucré et meilleur de
compagnons pour lui? Oui! mais il sait très bien qu'elle a consenti à
mariez-le-vous pour obéir Maurice dernièrement souhait, il sait très bien cela
Le coeur de Maria est enterré dans la tombe du soldat à Champigny. Elle a mis
séparément un sanctuaire dans elle-même où brûle, comme une lumière perpétuelle, le
souvenir du mort adoré, de l'homme à qui elle s'est donnée
sans réserve, le père de son fils, le héros de qui l'a déchiré,
ses armes verser son sang pour son pays.
Amedee peut être certain de la gratitude et dévouement de sa femme, mais il
n'aura jamais son aimez, pour Maurice, un rival posthume, montées entre
ils. Ah, ce Maurice! Il avait aimé Maria très petit ou pas même
fidèlement! Elle devrait se souvenir qu'il l'avait trahie en premier, que mais
pour Amedee il l'aurait abandonnée et elle n'aurait jamais été la sienne
femme. Si elle savait qu'à Paris quand elle était loin il avait trompé
son! Mais elle ne saurait jamais n'importe quoi de lui, pour Amedee trop a
délicatesse blesser la mémoire du mort, et il respecte et même admire
cette fidélité d'illusion et aime dans Maria. Il souffre de lui.
Celui à qui il a donné son nom, son coeur, et sa vie, est
inconsolable, et il doit être démissionné à lui. Bien que se soit remarié, elle est
une veuve au fond de son coeur, et c'est en vain qu'elle met
l'habit clair, ses yeux et son sourire sont en deuil à jamais.
Comme pourrait elle oublie son Maurice quand il est auparavant son tous les jours en elle
fils qui est aussi nommé d'une manière frappante Maurice et à qui visage clair, beau
ressemble à son père? Amedee sent un pressentiment qui dans quelques années
cet enfant sera un autre Maurice, avec les mêmes attractions et vices.
Le poète n'oublie pas que son ami mourant a confié l'orphelin à