Chapitre 13
allez!"
Ils sont sortis et ont pris un taxi qui les a portés vers Montmartre.
Le Maurice accommodant, réconcilié à son futur, tracé son plan,
de vie. Une fois marié, il travaillerait sérieusement. En premier, immédiatement
après la cérémonie, il partirait avec sa femme pour passer l'hiver dans
le Sud où elle pourrait être restreinte. Il savait une jolie place dans le
Corniche, Antibes proche où il ne devrait pas perdre son temps, comme il pourrait
rapportez fusilier marin et croquis du paysage. Mais ce ne serait pas jusqu'à le
l'hiver prochain qu'il arrangerait sa vie tout à fait. Le peintre Laugeol
allé déplacer; il embaucherait son appartement--"un studio superbe, mon cher
associé, avec fenêtres qui considèrent dehors le Luxembourg." Il pourrait voir
lui-même là maintenant, travailler difficilement, avoir une image prospère dans le
Salon, porter une médaille. Il a choisi même les suspensions dans les pièces endormies
en avance. Alors, sur beaux jours, comment commode le jardin veut
soyez pour l'enfant et l'infirmière.
Soudainement, il a observé le visage triste d'Amedee au milieu de ce bavardage,
comme il s'est rétréci dans le dos de la voiture.
"Pardonnez-moi, mon cher ami", a dit il, le prendre affectueusement par le
main. "J'ai oublié ce que vous m'avez dit en ce moment. Ah! le destin est ridicule,
quand je pense que mon bonheur vous fait sentir mal."
Le poète a jeté un long, triste regard à son ami.
"Soyez heureux avec Maria et rendez-la heureux, c'est tout que je vous demande les deux."
Ils avaient atteint le pied de Montmartre, et la voiture est montée lentement
les rues escarpées.
"Mon ami", a dit Amedee, "nous arriverons là bientôt. Vous entrerez
seul voir ces dames, veuillez-vous pas? Oh! n'ayez pas peur. Je sais
Louise et la mère. Ils ne diront pas un mot de reproche. Votre
l'acte droit sera apprécié par eux comme il mérite--mais vous excuserez
je d'aller avec vous, est-ce que vous voyez? Ce serait trop douloureux pour moi."