Chapitre 7
publie les travaux d'auteurs audacieux et livres sensationnels, et avait
l'honneur de partager avec Charles Bazile, le poète, un emprisonnement à
St - Pelagie. Il a reçu ce rimeur fait face mince froidement. Amedee
le présenté, et à la fois il y avait un sourire général, une poignée de main, et
un connaisseur est renifler avide. Alors le Massif a ouvert le manuscrit.
"Laissez-nous voir! Ah, oui, avec les marges et les faux titres nous pouvons en distinguer deux
cent et cinquante pages."
L'affaire a été résolue rapidement. Un drap de papier timbré--un
accord! Le massif paiera tous les frais de la première édition d'un
mille, et s'il y a une autre édition--et bien sûr il y aura!
--il lui donnera dix cent une copie. Amedee signe sans lire. Tout
qu'il demande est que le volume devrait être publié sans délai.
"Reste facile, mon cher poète! Vous recevrez les premières preuves en trois
jours, et dans un mois qu'il paraîtra."
Est-ce que c'était possible? Est-ce qu'Amedee ne rêvait pas? Il, le fils de Violette pauvre, le
petit employé de bureau--son livre serait publié, et dans un mois!
Les lecteurs et amis inconnus seront déplacés par son agitation, souffrira
dans son suspens; les jeunes gens l'aimeront et trouver un écho de leur
sentiments dans ses vers; les femmes répéteront rêveusement--avec un doigt dans
son livre--quelque vers favori qui touche leurs coeurs! Ah! il faut
ayez un confident dans sa joie, il doit dire à quelque ami vrai.
"Conducteur, emmenez-moi à la Rue Monsieur Le-Prince."
Il est monté, quatre pas à la fois, l'escalier qui mène à la pièce de Maurice.
La clef est dans la porte. Il entre et trouve le voyageur là,
être debout au milieu du désordre de troncs ouverts.
"Maurice!"
"Amedee!"
Cela qui une étreinte! Comment long ils se sont trouvés main dans la main, en regardant l'un l'autre
avec les sourires heureux!
Maurice est plus attirant et gracieux que jamais. Sa beauté est plus
mâle, et sa moustache d'or étincelle contre sa peau soleil-faite dorer.