Chapitre 25
deux fois un collègue de Guizot sur le banc exécutif qui est mort de rancune
et ambition étouffée après' 48 et les coup d'état. En plus, le
Le frère de comtesse, le d'Eylau Duc, marié, en 1829, un du
plus grandes héritières dans le Faubourg St Germain; pour son père, le
Rangez dont le caractère n'a pas égalé sa bravoure, l'a attaché à
chaque gouvernement, et a porté sa bougie dans les processions sur Corpus
Jour Christi sous Charles X, et avait terminé en étant directeur du
Invalides au début de la monarchie de juillet. Grâce à ceci
combinaison heureuse de circonstances, on a rencontré plusieurs grands seigneurs,
beaucoup d'Orleanists, un certain nombre de personnes officielles, et même quelques-uns
républicains de haut rang, dans ce salon libéral où le
La comtesse qui était hôtesse admirable savait comment attirer des hommes savants,
écrivains, artistes, et célébrités de tous les genres, aussi bien que jeune et
jolies femmes. Comme la saison était en retard, le rassembler ce soir n'était pas
grand. Cependant, négliger les messieurs insignifiants dont les ascendants avaient
peut-être été fabriqué par Pair Issacar, Papillon a signalé au sien
ami quelques célébrités. Un, avec l'insigne de la Légion d'Honneur,
sur son manteau qui a regardé comme si lui était venu de la stalle d'un vieux-
les vêtements équipent, était Forgerol, le grand géologue, le plus avide de
hommes scientifiques; Forgerol, riche de ses vingt grosses sinécures, pour qui,
un de son confreres a composé cette épitaphe en avance: "Ici mensonges
Forgerol, dans la seule place il n'a pas sollicité."
Ce grand vieil homme, avec la tête vénérable, tremblante dont blanc, soyeux
les cheveux ont paru répandre des bénédictions et des bénédictions, était M. du Dussant Fosse,
un philanthrope par profession, président honoraire de tout charitable
travaux; sénateur, bien sûr, depuis qu'il était un des pairs de France, et qui
dans quelques années après que les Prussiens fussent partis, et les batailles étaient finies,