Chapitre 10
cette odeur nauséabonde comme ils amènent l'air frais dans le pays ouvert sous le
cieux étoilés, respirer le parfum exquis de nouveau foin fauché,; pour lui
est mélangé avec la peu de poésie qu'ils ont eu dans leurs vies, avec
les amour affaires de leur étudiant, et leur jeunesse.
Tous le même, ce Bullier est une place basse, une caricature de l'Alhambra,
dans carton. Trois ou quatre mille têtes en mouvement dans un nuage de
tabac fumée, et un orchestre exaspérant qui joue un quadrille dans qui
les danseurs tordent et tourne, en lançant leurs jambes avec les visages du calme et audacieux
gestes.
"Cela qui une bande!" dit Amedee, déjà une bagatelle a dégoûté. "Laissez-nous aller dans
le jardin."
Ils ont été éblouis là par le gaz; les bosquets ont semblé tant de même vieux
décor qui un presque attendu voir les plastrons jaunes de comique-
dragons d'opéra; et le jet d'eau a rappelé un de ces petits jets
d'une galerie qui s'élance sur quelles un danses de l'oeuf-coquille vides. Mais ils
pourrait respirer là un petit.
"Garçon! deux sodas", a dit Maurice, en frappant la table avec sa canne; et le
deux amis se sont assis près du bord d'une promenade où la foule est passée et
repassed. Elles avaient été là approximativement dix minutes quand deux femmes ont arrêté
avant eux.
"Le bon jour, Maurice", a dit le plus grand, une brune avec coloris riche, le
type authentique d'une fille de l'auberge.
"Cela qui, Margot!" s'exclamé le jeune homme. "Est-ce que vous prendrez quelque chose? Asseyez-vous
en bas un moment, et votre ami aussi. Faites vous savez, votre ami est
charmer? Quel est son nom?"
"Rosine", a répondu l'étranger, modestement, car elle était au sujet de seulement
dix-huit, et, malgré le blond grésille sur ses yeux, elle n'était pas
encore enfant gras, pauvre! Elle faisait son débutez, c'était facile de voir.
"Bien, Mademoiselle Rosine, vient ici, que je peux vous voir", soutenu,
Maurice, s'asseoir la jeune fille à côté de lui avec un caressant geste.