Chapitre 31
sur un voyage à Italie, et ils avaient laissé ensemble juste France.
Comme au Gerards pauvre, seulement un mois après la mort de M. Violette, le vieux
le graveur est mort soudainement, d'apoplexie, à son travail,; et ce jour là
n'été pas cinquante francs dans la maison. Autour de la tombe ouverte où ils
baissé l'artiste obscur et honnête, il y avait seulement un groupe de trois
femmes, dans noir qui pleurait et Amedee en deuil pour son père,
avec une douzaine des vieux camarades de Gérard dont les têtes romantiques étaient devenues
gris. La famille a été obligée de vendre à la fois pour obtenir un peu
argent, ce qui est resté de preuve draps dans les boîtes, quelques petits tableaux,,
vieux présents d'amis de l'artiste qui avaient été célébrés, et le dernier
des bibelots ruinés--en effet, tout dont ont constitué le charme le
maison. Alors, afin que sa fille aînée ne peut pas être donc loin de
la pension école où elle a été employée comme professeur de musique, Madame,
Gérard est allé vivre dans le Rue St. - Pierre, dans Montmartre où ils
trouvez l'appartement un peu bon marché, rez-de-chaussée, avec un jardin aussi grand que
sa main.
Maintenant qu'il a été réduit à ses cent et vingt-cinq francs, Amedee,
été obligé de laisser son appartement trop cher dans la Rue Notre-Dame-
le des mâchonne, et vendre la plus grande partie de son mobilier de famille. Il
gardé seulement ses livres et assez meubler sa petite pièce, se perché sous,
le toit d'une vieille maison dans le Faubourg St - Jacques.
C'était loin de Montmartre, donc il ne pourrait pas voir ses amis aussi souvent que
il aurait aimé, ces amis que le chagrin avait rendu plus cher en commun
que jamais à lui. Une consolation seule est restée pour lui--littéraire
travail. Il s'est jeté aveuglément dans lui, en amortissant sa peine avec le
opiacé fructueux et merveilleux de poésie et rêves. Cependant, il avait maintenant
commencé à faire des progrès, en sentant qu'il avait quelque chose nouveau dire. Il avait