Chapitre 1
Pendant ce temps le vieil associé allégorique avec les grandes ailes et blanc
la barbe, Time, avait vidé son sablier beaucoup de fois; ou, parler plus ordinaire,
le facteur, avec quelques flocons de neige sur son manteau du tissu bleu, présents
lui-même trois ou quatre fois par jour à l'habitation de ses clients offrir dans
revenez pour une somme insignifiante d'argent un calendrier qui contient nécessaire
information, tel que le calcul ecclésiastique, ou la différence
entre le Grégorien et le Hegira arabe; et Amedee Violette avait
devenez progressivement un jeune homme.
Un jeune homme! c'est-à-dire, une existence sans qui possède un trésor
savoir sa valeur, comme un negro africain Central de qui en ramasse un,
Les chéquiers de M. Rothschild; un jeune homme ignorant de sa beauté ou
charmes qui se tourmentent parce que le léger en bas sur son menton n'a pas tourné
dans soie hideuse, un jeune homme qui se réveille chaque matin plein d'espoir,
et sans art le demande quelle chose heureuse arrivera à lui
à-jour; qui rêve, au lieu de vivre, parce qu'il est timide et pauvre.
C'était alors qu'Amedee a fait la connaissance d'un de ses camarades--il
n'allé plus à M. Batifol aborde l'école, mais complétait le sien
études au Lycee Henri IV--a nommé Maurice Roger. Ils ont bientôt formé un
intimité affectueuse, un de ceux amitiés de dix-huit ans qui
est peut-être les plus sucrés et plus substantiel du monde.
Amedee a été attiré, à première vue, par Maurice beau, blond, bouclé
conduisez, son air de franchise et supériorité, et les vestes élégantes qui
il a porté avec les manières faciles, gracieuses d'un monsieur. Deux fois par jour,
quand ils ont laissé le collège, ils ont traversé le Luxembourg ensemble
Jardins, confier à l'un l'autre leurs rêves et espoirs, qui tardent dans le
promenades dans où Maurice a déjà regardé fixement le grisettes un impudent
façonnez, en parlant avec l'abandon charmant de leur âge, l'âge sincère,
quand on pense à haute voix.
Maurice a dit à son nouvel ami qu'il était le fils d'un officier a tué