Chapitre 38
domestique, une femme de Normandie superbe d'approximativement vingt-cinq années, répondre à,
le nom royal de Bérénice. Les chemins impertinents de cette femme robuste
trahi sa place dans la maison de son maître, autant que les diamants qui
brillé dans ses oreilles. Cette créature regarderait sûrement la volonté d'elle
protecteur, un sexagénaire avec un cou apoplectique qui est devenu la couleur,
lie de vin après un verre de cognac.
M. Gaufre, bien que très pratique et un marguillier à St Sulpice, eu
toujours eu un goût pour les liaisons. Sa femme, pendant sa vie--il avait été
un veuf pour une douzaine d'années--avait été une de ces existences fâcheuses de
qui les gens ont dit, "Cette dame pauvre sera plainte; elle ne peut jamais rester un
domestique." Elle avait pris en vain des filles des provinces, sans beauté,
et certifié être vertueux. Un par un--une fille flamande, un Alsacien,,
trois Nivernaise, deux de Picardy,; même une jeune fille de Beauce, embauché
à cause de son certificat comme "la fille bon sage dans le village"--
ils étaient unsparingly dévorés par le minotaur du Rue Servandoni.
Tout ont été tournés hors de portes, avec un coup consciencieux dans le visage, par
l'époux justement irrité. Quand il est devenu un veuf en haut qu'il s'est donné
à ses liaisons dans sécurité parfaite, mais sans scandale, bien sûr, comme
à sa passion pour les domestiques. Nouvelles filles de pays, porter étrange,
coiffes, a répondu favorablement, dans plusieurs patois, à ses propositions.
Un arc alsacien a régné six mois; une casquette bretonne plus qu'une année; mais à
dernier ce qui doit avoir lieu inévitablement s'est passé. La belle Bérénice
bornez sans aucun doute avec liens de fer le vieux libertin. Elle était maintenant
tout-puissant dans la maison où elle a régné suprême à travers sa beauté
et son talent pour cuire; et comme elle a vu le visage de son maître cultiver plus
congestionné à chaque repas, elle a fait ses préparations pour le futur. Qui