Chapitre 32
pièces--a attristé et Amedee mécontent. Bien que très intelligent, il était
dégoûté avec la sorte de là instruction dans lequel a été servie dehors
portions, comme les rations de soldat, et aurait perdu courage mais pour le sien
petit ami, Louise Gérard qu'hors de gentillesse pure a constitué,
elle-même sa maîtresse d'école, guider et inspiriting il, et travailler
difficilement aux rudiments de la Grammaire de L'homond et le Dictionnaire d'Alexander,
aider l'enfant à lutter avec son 'De Viris. Fâcheux en effet est il
qui n'a pas eu, pendant son enfance, un jupon près de lui--le sucré
influence d'une femme. Il aura toujours quelque chose de grossier dans son esprit
et difficilement dans son coeur. Sans cette Louise excellente et gentille, Amedee
aurait été exposé à ce danger. Sa mère était morte, et M.
Violette, hélas! été toujours accablé avec son chagrin, et, ce doit être
admis, quelque peu a négligé son petit fils.
Le veuf ne pourrait pas être consolé. Depuis la mort de sa femme il avait grandi
dix années plus vieux, et sa serrure réfractaire de cheveux était devenue parfaitement
blanc. Sa Lucie avait été la joie seule dans sa banalité et obscur
vie. Elle était si jolie, si sucrée! un tel bon directeur, habiller sur,
rien, et faire des choses paraître luxueux avec seulement une fleur!
M. Violette a existé seulement sur ce cher et cruel souvenir, en vivant le sien
idylle humble sur encore dans son esprit.
Il avait eu six années de ce bonheur. Un de ses camarades l'a pris à
passez un soir avec un vieil ami qui était capitaine dans l'Invalides. Le
l'homme digne avait perdu un bras à Waterloo; il était un parent de Lucie, un
vieil associé accommodant, aimable et vif, qui se complaît à arranger le sien
appartements dans une sorte de chapelle Bonapartiste et donner peu
distractions avec le gâteau et frappe à coups de poing, pendant que la mère de Lucie, un cousin du
capitaine, a fait les honneurs. M. Violette a observé immédiatement le jeune