Chapitre 80
sait pourquoi? C'est une question de tempérament, je suppose--mais me dit
pourquoi!"
Elle a étiré dehors sa main et a touché d'un ton suppliant le mien. Je l'ai prise
porté et a gaspillé des doigts dans mon propre et les a pressés sympathiquement.
"Mon cher Mlle Harland,"--j'ai commencé.
"Oh, appelez-moi Catherine"-Elle a interrompu--"je suis si fatigué d'être
Mlle Harland!"
"Bien, Catherine, alors,"--j'ai dit, en souriant un petit--"Sûrement vous savez
pourquoi je suis satisfait et heureux?"
"Non, je ne fais pas,"--elle a dit, avec rapide, presque plaintif? impatience--
"Je ne le comprends pas à tout. Vous n'en avez pas des choses qui
s'il vous plaît femmes. Vous ne paraissez pas se soucier pourtant de robe vous êtes
toujours bien-gowned--vous n'allez pas à balles ou théâtres ou course-
meetings,-vous êtes général favori, cependant vous évitez la société,--
vous ne vous êtes jamais troublés pour prendre vos chances de mariage,--
et si loin comme je sais ou ai entendu dites au sujet de vous, vous n'avez pas même
un amant!"
Mes joues sont devenues soudainement chaud. Un ressentiment curieux s'est réveillé en moi à
ses mots--avait j'en effet aucun amant? Sûrement j'avais!--un que je savais
bien et avait connu pour un long time, un pour qui j'avais gardé mon
vie religieusement comme appartenir à un autre aussi bien qu'à myself,-un amant
qui m'aimait au-delà tout le pouvoir d'expression,-humain ici la ruée de
l'émotion étrange et inexplicable en moi ai été lancée arrière sur mon esprit
avec un choc de terreur mélangée et surprend d'un mur mort de
fact,-rocailleux c'était vrai, bien sûr, et Catherine Harland était
droit--je n'avais aucun amant. Aucun homme ne m'avait jamais aimé bien assez pour être
appelé par un tel nom. Le rougeoiement a refroidi de mon face,-la hâte de
mon pensées slackened,-j'ai pris ma broderie et ai commencé à travailler à
il encore.
"Est-ce que c'est donc, est-ce que ce n'est pas?" persisté Mlle Harland--"Pourtant vous rougissez