Chapitre 61
Providence, Sir Paul sûr, pauvre, que le coeur du thy casserait.
SCÈNE X.
[À lui] DAME PLYANT.
DAME PLYANT. Donc, Monsieur, je vois vous avez lu la lettre. Bien, maintenant,
Sir Paul, qu'est-ce que vous pensez à votre ami Insouciant? Il a été
traître, ou a fait vous donnez une licence à son insolence pour faire le procès
de la vertu suspecte de votre femme? Est-ce que D'ye voient ici? [Mouvements vifs le
lettre comme en colère.] Apparence, lisez-le. Se balade ma vie, si je le pensais
été donc, je veux ce moment renoncez toute la communication avec vous.
Monstre ingrat! Il? est-ce que c'est donc? Ay, je le vois, une intrigue sur mon
honneur; vos joues coupables le confessent. Oh où doit a lésé
mouche de la vertu pour réparation? Je serai divorcé cet instant.
SIR PAUL. Se balade bourgeon, qu'est-ce que je dirai? C'est le plus étrange
surprise. Pourquoi, je ne sais rien à tout, ni je ne sais pas
s'il y a n'importe quoi à tout dans le monde, ou non.
DAME PLYANT. Je pensais que je devrais vous essayer, faux homme. Je, ce jamais
dissimulé dans ma vie, cependant faire procès de vous, prétendu aimer,
ce monstre d'iniquité, Insouciant, et a trouvé cette invention
vous laisser voir cette lettre qui maintenant je trouve était de votre propre
inditing--je fais, païen, je fais. Voyez mon visage aucun plus; Je serai
divorcé pour l'instant.
SIR PAUL. O étrange, ce qui me deviendra? Je suis étonné ainsi, et donc
transporté de joie, si effrayé, et si désolé. Mais a fait vous me donnez cette lettre
exprès, il? Est-ce que vous avez fait?
DAME PLYANT. Est-ce que j'ai fait? Est-ce que vous me doutez, Turc, sarrasin? J'ai un
cousin qui est surveillant dans les Communes; J'irai à l'instant à lui.
SIR PAUL. Tenez, restez, j'implore votre madame. Je suis si transporté de joie,
restez, je confesserai tout.
DAME PLYANT. Qu'est-ce que vous confesserez, Juif?
SIR PAUL. Pourquoi, maintenant, comme j'espère être sauvé, je n'avais aucune main dans ceci