Chapitre 56
tenu cinquante à un, j'aurais pu dessiner ma propre image--se balade bourgeon je
aurait pu faire--pas si beaucoup comme vous, non plus,; mais--non, ne rougissez pas.
CYNT. Je ne rougis pas, Monsieur, car je jure je ne comprends pas.
SIR PAUL. Pshaw, pshaw, que vous mentez, vous bagages, vous comprenez,
et vous comprendrez; venez, ne soyez pas si agréable. Se balade bourgeon, ne faites pas
apprenez après votre belle-mère ma dame ici. Mariez-vous, le ciel défend
que vous devriez suivre son exemple; cela gâterait tout en effet.
Bénissez-nous! si vous devriez prendre un caprice et faire une résolution irréfléchie sur
votre nuit du mariage, mourir une bonne, comme elle a fait; tout ont été ruinés, tout
mes espoirs ont perdu. Mon coeur casserait, et ma propriété serait laissée à
le monde large, il? J'espère que vous soyez un meilleurs Chrétien que penser
de vivre une religieuse, il? Répondez-moi?
CYNT. Je suis toute l'obéissance, Monsieur, à vos ordres.
DAME PLYANT. [Ayant lu la lettre.] O cher M. Careless, je,
jurez il écrit d'une façon charmante, et il regarde d'une façon charmante, et il a
me charmé, autant que moi l'ai charmé; et donc je lui dirai dans
l'armoire quand 'noir du tis. Criminy O! J'espère Sir Paul n'a pas
vu les deux lettres. [Élève la lettre mal précipitamment, et le donne
son propre.] Sir Paul, voici votre lettre; matin à-lendemain que je veux
réglez des comptes à votre avantage.
SCÈNE IV.
[À eux] VIF.
VIF. Sir Paul, se balade bourgeon, vous êtes une personne incivile, laissez-moi dire
vous, et tout qui; et je ne pensais pas qu'il avait été en vous.
SIR PAUL. Loi O, ce qui est maintenant le problème? J'espère que vous ne soyez pas fâché,
M. Brisk.
VIF. L'égalité me prend, je crois que vous projetez de se marier avec votre fille
vous; vous couvez partout toujours son comme une vieille poule, comme si elle,
n'été pas bien éclos, egad, il.
SIR PAUL. Bon étrange! M. Brisk est un tel joyeux facétieux
personne, il, il, il. Non, non, j'ai fait avec elle, j'ai fait avec