Chapitre 44
non, vous tirez largement de la marque un mille; en effet vous faites, ce n'est pas il,
M. Careless; non, non, ce n'est pas il.
SOIN. Non? Quel peut être alors le problème?
SIR PAUL. Vous me croirez à peine quand je vous dirai--ma dame
est si agréable. C'est très étrange, mais c'est vrai; trop vrai--elle est donc
très agréable, que je ne crois pas qu'elle toucherait un homme pour le monde.
Au moins pas au-dessus d'une fois par année; Je suis sûr je l'ai trouvé donc; et,
hélas, ce qui est une fois par année à un vieil homme qui ferait bon dans le sien
génération? En effet c'est vrai, M. Careless, il casse mon coeur. JE
est son mari, comme je peux dire; bien que loin indigne de cet honneur,
encore je suis son mari; mais hélas un jour, je n'ai aucune plus de familiarité
avec sa personne--comme à cette matière--qu'avec ma propre mère--non
en effet.
SOIN. Hélas un jour, c'est une histoire lamentable. Ma dame doit être dite
o pas. Elle faut i'faith, Sir Paul,; 'tis une blessure au monde.
SIR PAUL. Ah! veuillez à ciel que vous voulez, M. Careless,; vous êtes
puissamment dans sa faveur.
SOIN. Je vous garantis, cela qui! nous devons avoir un fils quelque chemin ou autre.
SIR PAUL. En effet je devrais être lié puissamment à vous si vous pouviez
provoquez-le, M. Careless.
DAME PLYANT. Ici, Sir Paul, c'est de votre économe. Voici un
retour de 600 livres; vous pouvez en prendre cinquante pour les prochains demi
année. [Lui donne la lettre.]
SCÈNE IX.
[À eux] ÉCUME DU SEIGNEUR, CYNTHIA.
SIR PAUL. Comment fait ma fille? Venez ici à thy engendrez, agneau pauvre:
thou'rt mélancolique.
ÉCUME DU SEIGNEUR. Ciel, Sir Paul, vous m'étonnez, de toutes les choses dans le
monde. À vous n'êtes jamais mais quand nous sommes tous sur le général
sourire: tout le rire et aucune compagnie; ah, alors 'tis une telle vue voir
quelques dents. Assurément vous êtes un grand admirateur de ma Dame Whifler, M.
Ricanez, et Sir Laurence Loud, et cette bande.
SIR PAUL. Je jure et jure elle est une femme très joyeuse; mais je pense elle