Chapitre 36
malaise respectueux; c'était grave, mais assuré.
CHAP. III. 1. Quand le prince l'a appelé pour l'employer dans le
réception d'un visiteur, sa contenance a paru changer, et le sien
jambes avancer avec difficulté.
2. Il s'est incliné aux autres officiers parmi qui il
a été debout, en déplaçant son bras gauche ou bon, comme leur place a exigé, mais
garder les jupes de sa robe auparavant et derrière a ajusté également.
3. Il s'est dépêché en avant, avec ses armes les ailes aiment d'un
oiseau.
4. Quand l'invité s'était retiré, il rapporterait au prince,
'Le visiteur ne tourne pas rond en plus.'
CHAP. IV. 1. Quand il est entré dans la porte de palais, il a paru à
courbez son corps, comme si lui n'était pas suffisant pour l'admettre.
2. Quand il se trouvait, il n'a pas occupé le milieu du
chemin de porte; quand il est passé dans ou dehors, il n'a pas marché sur le
seuil.
3. Quand il passait par la place vacante du prince, le sien,
la contenance a paru changer, et ses jambes courber sous lui,
et ses mots sont venus à peine comme si il avait le souffle pour les dire.
4. Il est monté le couloir de la réception, en tenant en haut sa robe avec
les deux ses mains, et son penchant du corps; contenir aussi dans son souffle, comme si
il a osé ne respirez pas.
5. Quand il est venu dehors de l'audience, dès qu'il avait
descendu un pas, il a commencé à décontracter sa contenance, et avait un
apparence satisfaite. Quand il avait au fond des pas, il,
avancé rapidement à sa place, avec ses armes les ailes aiment, et sur
l'occuper, sa manière a encore montré le malaise respectueux.
CHAP. V. 1. Quand il portait le sceptre de son souverain, il,
paru courber son corps, comme si il n'était pas capable de porter son poids.
Il ne l'a pas tenu plus haut que la place des mains dans faire
un arc, ni inférieur que leur place dans donner n'importe quoi à un autre.
Sa contenance a paru changer, et apparence craintif, et il