Chapitre 77
ou pourrait continuer jusqu'ici les traitements appropriés au clergé
au Connecticut un très pressant était. Sa lettre admirable à
le secrétaire de la société--une lettre qu'entièrement révèle
l'homme--est trop long à être donné ici, pendant que ce ne peut pas être
représenté suffisamment par toutes cotations. Il ne tente pas à
dissimulez le fait que la continuation de son propre traitement serait
un grand soulagement à ses inquiétudes, mais il ajoute franchement que si c'est
"ne continué pas" il ne peut "avoir aucun droit de se plaindre." Et alors
le mettre, comme il a toujours fait, tout à fait à un côté, et
dire, ce qui paraît avoir jamais été dans son esprit qui "le destin
d'individus est de moment inférieur quand a comparé avec cela de
l'Église entière", il attire l'attention à la calamité que ce sera
"si les pas adéquats ne soient pas prises pour obtenir à l'Église plusieurs
propriété de terres, etc., dans les États différents (maintenant en effet de
petite valeur, mais augmenter progressivement) à quelle la société seul
a une créance fondée."
Selon les termes de leur charte, la société pourrait employer
missionnaires seulement dans "les plantations, colonies, et usines
appartenir au royaume de Grande-Bretagne"; pendant qu'ils ne paraissent pas à
a été prêt à considérer la question qui touche les terres. Le
timidité ou le manque d'appréciation du purement spirituel et
caractère ecclésiastique de l'Épiscopat comme tel, lequel alors
prédominé, est douloureusement notable dans le fait que, dans la lettre
lequel a communiqué la décision de la société, le secrétaire,
s'est adressé à l'évêque comme il aurait fait avant sa consécration--
"le Révérend Dr. Seabury."
Sur autres procès et difficultés qu'il a rencontré à Londres je ne fais pas
aimez demeurer. Ils ont tous grandi hors de jalousies politiques, confus,
notions à propos de rapports d'Église et Déclare, ou peurs,
lequel prouvé être sans fondement, que le sermon de la consécration, à