Chapitre 80
sacrifier, en conformité aux coutumes de ce jour, tout son autochtone
beautés sur l'autel de mode. Ses cheveux de qui étaient un d'or
richesse de couleur, est été parti, untortured, tomber dans les petits anneaux naturels,
d'enfance, et il a ombragé un visage avec lequel luisait l'uni
charmes de santé, jeunesse, et simplicité; ses yeux ont dit des beaucoups, mais
sa langue était silencieuse; ses mains ont été enclenchées avant elle, et, aidé
par sa forme de la bougie, en courbant en avant dans une attitude d'attente, a donné un
beauté et un intérêt à son apparence que pour un moment a enchaîné
son amant dans silence à la tache.
Frances a mené silencieusement le chemin dans un parloir vacant, en face d'à celui
dans lequel la famille s'est assemblée, et tourner franchement au soldat,
placer les deux ses mains dans son propre, s'exclamé,--
"Ah, Dunwoodie! comment heureux, sur beaucoup de comptes, je suis vous voir! J'ai
vous apportés dans ici, vous préparer pour rencontrer un ami inattendu dans le
en face de pièce."
"À quel que soit cause il peut devoir", a pleuré la jeunesse, en pressant ses mains
à ses lèvres, "je, aussi, suis heureux dans être capable de vous voir seul. Frances,
la probation que vous avez décrété est cruelle; la guerre et distance peuvent séparer
nous à jamais."
"Nous devons soumettre à la nécessité qui nous gouverne. Mais ce n'est pas amour
paroles que j'entendrais maintenant; J'ai autre et plus importante matière pour
votre attention."
"Que peut être de plus d'importance que vous faire miner par une cravate qui veut
soyez indissoluble! Frances, vous avez froid à moi--je--d'à qui esprit, jours
de service et nuits d'alarme n'a jamais été capable de bannir votre image
pour un moment seul."
"Cher Dunwoodie", a dit Frances, en adoucissant presque aux larmes, et encore
étendre sa main à lui, comme la richesse de sa couleur progressivement
revenu, "vous savez mes sentiments--cette guerre a terminé une fois, et vous pouvez
prenez qui donne à jamais--mais je ne peux jamais consentir à m'attacher à vous par