Chapitre 51
"Assez, assez!" la princesse a pleuré,
"'L'espoir de Tis Écosse, sa joie, sa fierté!"
--WALTER SCOTT.
Le parti s'est assis dans silence pour beaucoup de minutes après que le colporteur eût
retiré. M. Wharton avait entendu assez pour augmenter son malaise,
sans dans l'enlever le plus petit ses appréhensions de la part de son fils.
Le capitaine souhaitait impatiemment Harper dans toute autre place que le
un ennemi a occupé avec tel sang-froid apparent, pendant que Mlle Peyton
complété la disposition de son équipage du petit déjeuner, avec le doux
contentement de sa nature, a aidé un petit par une satisfaction intime à
posséder si grand une portion de la dentelle du négociant; Sarah était activement
occupé dans arranger ses achats, et Frances aidait dans avec bonté
l'occupation, la négliger propres affaires négligées, quand le
étranger soudainement fauché le silence en disant,--
"Si toutes appréhensions de moi induisons Capitaine Wharton pour maintenir le sien
déguisez, je souhaite que lui soit détrompé; eu je motifs pour le trahir,
ils ne pourraient pas opérer sous circonstances présentes."
La soeur cadette a coulé dans son siège incolore et étonné. Mademoiselle
Peyton a fait tomber le plateau du thé qu'elle soulevait de la table, et Sarah
s'assis avec ses achats négligé dans ses genoux, dans surprise aphone. M.
Wharton a été stupéfié; mais le capitaine, hésiter un moment de,
surprise, a sauté dans le milieu de la pièce, et s'est exclamé, comme il
arraché les instruments de son déguisement,--
"Je vous crois de mon âme, et cette imposition fatigante continuera
plus. Encore je suis à perte concevoir dans quelle manière vous devez
connaissez-moi."
"Vous faites vraiment si beaucoup mieux dans votre personne adéquate, Capitaine Wharton,,"
dit Harper, avec un sourire léger, "je ne vous recommanderais jamais pour dissimuler
il dans futur. Il y a assez pour vous trahir, si autres sources de
la découverte voulait." Comme il a parlé, il a pointé à une image suspendue