Chapitre 5
le jeune officier est parti rapidement après le Commandante.
Pour l'instant le capitaine adjudant major du château est venu. Il était un brutal, cru-
homme désossé dans un uniforme en lambeaux. Sa bafouillant voix a publié hors d'un
visage plat, jaune. Le sergent a appris de lui que les condamné
les hommes ne seraient pas tirés jusqu'à coucher de soleil. Il a demandé alors savoir ce qu'il était
faire dans l'intervalle avec eux.
Le capitaine adjudant major a regardé sauvagement autour la cour, et, pointer au
porte d'une petite garde pièce comme-donjon, recevoir lumière et air,
à travers une fenêtre très barrée, dit: "Conduisez les fripouilles dans
là."
Le sergent, serrer sa prise sur le bâton il a porté dans vertu
de son rang, a exécuté cet ordre avec empressement et zèle. Il a frappé Gaspar
Ruiz dont les mouvements étaient lents, sur sa tête et épaules. Gaspar
Ruiz a encore supporté un moment sous la douche de coups, en mordant le sien
lèvre pensivement comme si a absorbé par un processus mental embarrassant--alors
suivi les autres sans hâte. La porte a été fermée à clé, et le
le capitaine adjudant major a emporté la clef.
Par midi la chaleur de ce bas a voûté place s'entassée à suffocation eue
devenez insupportable. Les prisonniers ont entassé vers la fenêtre, en demandant
leurs gardes pour une goutte d'eau; mais les soldats sont restés s'allonger dans
attitudes indolentes où qu'il y avait une petite ombre sous un mur,
pendant que la sentinelle s'est assise avec son dos contre la porte qui fume un
cigarette, et froncer philosophiquement de temps en temps ses sourcils.
Gaspar Ruiz avait poussé son chemin à la fenêtre avec force irrésistible.
Sa poitrine vaste a eu besoin de plus d'air que les autres; son grand visage,
se reposer avec son menton sur le rebord, pressé près des barres, a paru
supporter l'autre entassement des visages au-dessus pour souffle. D'a gémi
supplications qu'ils étaient passés aux cris désespérés, et le tumultueux
hurler de ces hommes assoiffés a obligé un jeune officier qui était juste alors