Chapitre 20
Et espionne quelque miette et se précipite pour le gagner,
Et avec un idiot du gazouillement spirituel
Notre abritant Time--il n'y a rien dedans!
Dans le grand cadre de vie, une Lyre glorieuse,
Nous nous nichons, satisfaites, notre saison frivole,
Ni devine nous brossons les fils puissants
Le magicien les étoiles avec musique puissant.
THISBE
Le jardin dans a été ombragé,
Et protégé au sujet de vue;
Le parfum a coulé au vent du sud,
La fontaine a bondi à la lumière.
Et la rue sans était étroit,
Et poussiéreux, et chaud, et moyen;
Mais le buisson qui a ennuyé des roses blanches,
Elle s'est appuyée au grillage entre:
Et doucement elle a cherché une fente
Dans cet espace de barrière et grand,
Et timidement elle a poussé brusquement dehors à travers lui
Ses loveliest bourgeonnent de tout.
Et soumet pour toucher, et gracieux,
Et pur comme l'éclat pur de la lune,
La rose pleine a pâli et était parfait,--
Pour à qui yeux, pour à qui lèvres, mais le mien!
LES BEAUTÉS DU PRINTEMPS
Les Beautés du printemps Puritaines ont représenté fraîchement l'église vêtu;
Une Grive, blanc-affronté, sur eux s'est assise, en chantant sur sa perche.
"Heureux soyez! pour foire est vous!" le chanteur doux leur a dit,
Mais pour l'instant une Abeille du buffle-manteau est venue, en tonnant jusqu'à les réprimandent.
"Vanité, oh, vanité!
Jeunes bonnes, méfiez-vous de vanité!"
Grogné dehors l'Abeille du buffle-manteau,
Demi pasteur-comme, à moitié militaire.
Les jeunes fille faits face sucrés ont tremblé, avec joli, rougeurs du petit doigt,
A convaincu que c'était mauvais d'écouter les Grives;
Et quand, cet après-midi ombragé, j'ai risqué ce chemin de passer,
Ils ont pendu leurs petits bonnets vers le bas et ont examiné l'herbe,
Tout parce que l'Abeille du buffle-manteau
Les réprimandés si solennellement:--
"Vanité, oh, vanité!
Jeunes bonnes, méfiez-vous de vanité!"
PARENTÉ
Un lis a grandi dans l'enchevêtrement,
Dans une flamme le vêtement rouge a habillé,