Chapitre 19
Façonner le bâton, mettre le dard,,
Équiper l'arbre avec aile de l'irised;
Et farers par peut l'entendre chanter,
Pour encore sa porte est large:
"Riez et soupirez, vivant et meurt,--
Les balancements mondiaux arrondissent; Je ne sais pas, je,
Si au nord ou du sud le mien flèche mouche!"
Et quelquefois, pendant qu'il travaille, il rêve,
Et sur son âme un lueurs de la vision:
Quelque champ du storied a lutté il y a longtemps,
Où les flèches sont tombées aussi épais que neige.
Son souffle vient vite, ses yeux deviennent clair,
Penser sur cette bagarre du vieillard.
Oh, bondir de la ficelle filtré,
Contre un Mal blindé sonner,
Bravez les chansons que les flèches chantent!
Il pèse le vol fini:
"Vivant et meurt; tout à l'heure
Le soleil tue sombre; Je ne sais pas, je,
Dans quelle bonne bagarre le mien flèche mouche!"
Ou à l'heure grise, las grand,
Quand le couvre-feu sur le plateau est soufflé,
Il voit, comme dans un verre magique,
Quelques-uns laissez-passer de montagne perdu et solitaire;
Et voilà! un signe de débâcle du deathful
La plante grimpante moqueuse a enroulé au sujet de,--
Une flèche monde-arrangée par un printemps,
Tout le mossed du greenly, une chose du mouldered,;
Cela a étouffé arbre qu'aucun plus chantera!
Il secoue sa tête en doute.
"Riez et soupirez, vivant et meurt,--
La main est aveugle: Je ne sais pas, je,
Dans quel laissez-passer perdu le mien flèche mensonge!
Un à est, un à à l'ouest,
Une autre pour la poitrine de l'aigle,--
L'archer et le vent savent le mieux!"
Les étoiles sont dans le ciel;
Il met ses flèches par.
UN NID DANS UNE LYRE
Comme signe avant un services de théâtre
Une Lyre géante, avec surabondance d'ornements gilded,,
Sur à qui coignes commodes et courbes
Les moineaux bruns coquins ont builded en retard.
Ils voltigent, et flirte, et taille leurs ailes,
Ne rempli pas de crainte à tout par éclat d'or,
Et fait parmi les ficelles silencieuses
Leur gazouillement éphémère satisfait.
Ah, quelque peu donc nous nous perchons et voltigeons,