Chapitre 7
parlé de la perte d'un transport, et de Meyers sauve plusieurs hommes. Ce
a dû être au temps où mon quitted du père Nouvelle-Écosse; à qui
province, je pense, il ne serait jamais pu revenir. Non plus ma soeur, ni
moi-même, jamais l'a vu après. Nous avons compris qu'il a été tué dans
bataille; bien que quand, ou où, nous ne savons pas. Mon vieux camarade de bord, le
cependant, l'éditeur pense qu'il a dû être au Canada; comme les lettres étaient
a reçu d'un ami au Québec, après que j'eusse quitted la Nouvelle-Écosse,
se renseigner après nous enfants, et déclarer que les effets de mon père
été dans cette ville, et devrait appartenir à nous. Cette lettre a donné ma soeur
le premier compte de sa mort; bien qu'il n'ait pas été adressé à elle, mais à
ceux dans à qui soin elle avait été laissée. Cette propriété ne s'est jamais remise;
et mon camarade de bord qui écrit ce compte pense il y a pu avoir légal
difficultés dans le chemin.
Précédemment à quitter la province de Nouvelle-Écosse, mon père a placé
Harriet et moi-même dans la maison d'un M. Marchinton, vivre. Ce
le monsieur était ecclésiastique qui n'avait aucune paroisse régulière mais qui a prêché dans
une chapelle de son propre. Il nous a envoyé les deux à école, et autrement a pris la charge
de nous. Je ne suis pas informé du temps précis quand le prince a laissé Halifax,
mais il a dû être quand j'avais cinq ans ou six ans--probablement au sujet du
année 1798 ou 1799.[2]
De ce temps j'ai continué à M. Marchinton, en assistant à école, et
s'occupé, comme est habituel avec garçons de cet âge, jusqu'à l'année 1805. Je crains je
été disposé naturellement à inaction et complaisance, car je suis devenu
rétif et impatient sous les retenues de l'instituteur, et du
monsieur dans à qui famille j'avais été laissé. Je ne sais pas que j'en avais
seulement raisons de plainte contre M. Marchinton; mais son rigoureux
la discipline m'a dégoûté; principalement, je suis maintenant incliné pour croire,