Chapitre 10
J'ai pris courage, et lui a demandé s'il ne voulait pas transporter un garçon. Mon
la robe et apparence étaient les deux contre moi, comme je n'avais jamais fait tout travail,
et était dans l'habit ordinaire d'un meilleur jeune homme de classe sur rivage. Le compagnon
commencé à se moquer de moi, et me plaisanter sur mon désir d'aller à mer,
me questionner au sujet de ma connaissance. J'étais disposé à faire n'importe quoi; mais,
percevoir que j'ai fait petite impression, j'ai eu recours à corruption. Prince
Edward m'avait fait un présent, avant qu'il ait laissé Halifax, d'un beau
peu chasse aux oiseaux morceau qui était dans ma propre possession; et j'ai mentionné à
le compagnon que j'étais le propriétaire d'un tel article, et le lui donnerait
s'il consentirait à me sécréter dans la goélette, et me porte à Nouveau
York. Cet appât a pris, et j'ai été dit apporter la chasse aux oiseaux, morceau à bord,
et a laissé le compagnon le voir. Cette nuit j'ai porté le pot-de-vin, comme convenu sur, à
cet homme qui a été satisfait parfaitement avec son apparence et nous avons frappé un
négociez sur place. Je suis revenu alors à la maison, et en a rassemblé quelques-uns de
mes vêtements. Je savais que ma soeur, Harriet, faisait des chemises pour moi,
et j'ai volé dans sa pièce, et en a éloigné deux, lequel était tout je
pourrait trouver. Mon armoire n'était pas grande quand j'ai laissé la maison, et j'avais
pris la précaution de porter à la fois les articles dehors un, et de
les sécréter dans un tonneau vide dans le jardin. Quand je pensais j'avais
vêtements assez, j'ai fait un paquet d'eux, et les a portés jusqu'à le
goélette. Le compagnon a nettoyé alors une armoire dans la cabane dans qui là
été quelques pommes de terre, et m'a dit je dois prendre ma décision pour passer quelques heures
dans cette couchette étroite. Aussi irréfléchi soulever toutes objections, je,
consenti gaiement, et a pris ma permission de lui avec la compréhension qui
J'étais être à bord, encore, tôt le matin.