Chapitre 73
troupes. Ils pensaient peu d'un ennemi qui pourrait être conduit ainsi facilement;
ils ont attendu la victoire comme une conclusion décidée d'avance avec impatience--hélas! ils ont fait
ne vous souvenez pas qu'ils ont tenu les hauteurs à Fredericksburg; et cela
Meade sur Colline de Cimetière était un adversaire très différent de Talonneur dans
la Nature Spottsylvania!
Tel était le spectacle que j'ai témoigné, quand après avoir délivré mon
message à Lee Général, je suis monté le long de la ligne Du sud. Je pense le
le grand commandant a partagé dans quelque mesure le sentiment de ses troupes. Le sien
porter a été rassemblé; dans son oeil vous ne pourriez lire aucune trace de
excitation; les lèvres couvertes par la moustache grise étaient fermes et
composé; et il m'a salué avec courtesy:-tranquille mais dans les joues de
le grand soldat qu'une incandescence rougeoyante a paru trahir la victoire anticipée.
Je confesse j'ai partagé le sentiment général. Cette ivresse étrange était
contagieux, et j'ai été bu comme le reste avec la pensée de triomphe.
Ce triomphe ouvrirait à nous les portes de Washington et apporter la paix.
Le Nord a nié à peine qu'alors--pourtant ils peuvent le nier à-jour.
Le pays entier était complètement las de la guerre. Il a paru être
aucun espoir de contraindre le Sud pour revenir à l'Union. Une victoire sur
Meade, en ouvrant le Nord entier à Lee, a promis un traité de paix. Le
le jour était arrivé, apparemment quand l'armée de Virginia Du nord, mousquet,
en main, allait dicter les termes de ce document.
"Lee doit échapper à seulement la laisse", je pensais, comme j'ai regardé fixement l'armée,
"et ces guerre chiens démoliront leur proie!"
Hélas! ils l'ont déchiré, mais a été déchiré aussi! ils ont fait tout à Gettysburg qui
toutes troupes pourraient faire.
Ce qui était impossible, était au-delà égal leur force.
CHAPITRE XXV.
LA LUTTE POUR COLLINE SUPÉRIEURE RONDE.
Du matin de la seconde de juillet au soir du troisième, le