Chapitre 82
Lingard--qui j'appelle mon père et respecte comme tel--gauche vous sous mon
soin. Vous vous avez plu en allant loin. Très bon. Maintenant vous voulez
revenir. Soyez il donc. Je ne suis pas votre ami. J'agis pour Capitaine
Lingard."
"Revenez?" Willems répété, passionnément. "Revenez à vous et
abandonnez-la? Est-ce que vous pensez que je suis furieux? Sans elle! Équipez! qu'est-ce que vous êtes
fait de? Penser qu'elle déplace, vies, expire ma vue. Je suis
jaloux du vent qui l'évente, elle respire de l'air, du monde
cela reçoit la caresse de son pied, du soleil qui la regarde maintenant,
pendant que je. . . Je ne l'ai pas vue pour deux jours--deux jours."
L'intensité de la sensation de Willems a déplacé Almayer quelque peu, mais il
affecté pour bâiller minutieusement, "Vous m'ennuyez", il a marmonné. "Pourquoi ne fait pas
est-ce que vous la poursuivez au lieu de venir ici?"
"Pourquoi en effet?"
"Est-ce que vous ne savez pas où elle est? Elle ne peut pas être très lointaine. Aucune habileté native n'a
laissé cette rivière pour le dernier quinzaine de jours."
"Non! pas très loin--et je vous dirai où elle est. Elle est dans Lakamba
campong." Et Willems a arrangé régulièrement ses yeux sur le visage d'Almayer.
"Phew! Patalolo n'a jamais envoyé pour me laisser savoir. Étrange", a dit Almayer,
pensivement. "Est-ce que vous avez peur de ce terrain?" il a ajouté, après un court
pause.
"Je--effrayé!"
"Alors est il le soin de votre dignité qui vous empêche de suivre
son là, mon ami généreux?" Almayer demandé, avec sollicitude burlesque.
"Comment noble de vous!"
Il y avait un silence court; alors Willems a dit, tranquillement, "Vous êtes idiot.
Je devrais aimer vous donner un coup de pied."
"Aucune peur", Almayer répondu, négligemment,; "vous êtes trop faible pour cela. Vous
l'apparence a affamé."
"Je ne pense pas que j'ai mangé n'importe quoi pour les derniers deux jours; peut-être
plus--je ne me souviens pas. Il n'importe pas. Je suis plein de cendres ardentes vivantes,"