Chapitre 4
que ce soit, en l'évitant une flottille de guerre canoës sauvages. À ce temps
ni l'île ni le récif avaient toute existence officielle. Plus tard le
officiers du Fusilier du vaisseau de la vapeur de sa Majesté, a réparti pour faire un
étude de l'itinéraire, reconnu dans l'adoption de ces deux noms le
entreprise de l'homme et la solidité du bateau. En plus, comme n'importe qui
qui les soins peuvent voir, le "Répertoire Général", vol. ii. p. 410, commence le
description du "Malotu ou Passage Whalley" avec les mots: "Ce
itinéraire avantageux, en premier a découvert en 1850 par Capitaine Whalley dans le
transportez le Condor", & c., et fins en le recommandant chaudement à naviguer vaisseaux
laisser les ports de Chine pour le sud dans les mois de décembre à
Avril inclus.
C'était le gain le plus clair qu'il avait hors de vie. Rien ne pourrait le voler
de ce genre de célébrité. Le percer de l'Isthme de Suez, comme le
casser d'un barrage, avait laissé entrer sur l'Est une inondation de nouveaux bateaux, nouveau,
hommes, nouvelles méthodes de commerce. Il avait changé le visage des mers De l'est
et le même esprit de leur vie; afin que ses premières expériences aient voulu dire
rien quoi qu'à la nouvelle génération de marins.
Dans ces jours passés il avait manié beaucoup de milliers de livres du sien
l'argent de patrons et de son propre; il avait assisté fidèlement, comme par loi
un capitaine s'est attendu à faire, aux intérêts incompatibles de propriétaires,,
fréteurs, et soumissionnaires. Il n'avait jamais perdu un bateau ou consenti à
une transaction ombragée; et il avait bien duré, en survivant dans la fin le
conditions qui étaient allées à la fabrication de son nom. Il avait enterré le sien
femme (dans le Golfe de Petchili), s'était marié de sa fille à l'homme
de son choix malchanceux, et avait perdu plus qu'une compétence ample dans le
accident du Travancore notoire et Deccan Corporation Bancaire dont
la chute avait secoué l'Est comme un tremblement de terre. Et il avait soixante-cinq ans