Chapitre 78
À cette parole, son nez est revenu à sa dimension naturelle.
"Pourquoi est-ce que vous êtes si pâle?" le vieil homme a demandé soudainement.
"Laissez-moi vous dire. Sans le savoir, je me suis frotté contre un récemment
mur peint", il a menti, honteux dire qu'il avait été rendu prêt pour
le poêle à frire.
"Qu'est-ce que vous avez fait avec votre manteau et votre chapeau et vos culottes?"
"J'ai rencontré des voleurs et ils m'ont volé. Dites-moi, mon bon homme, ayez-vous pas,
peut-être, un petit costume me donner, afin que je puisse aller à la maison?"
"Mon garçon, comme pour les vêtements, j'ai seulement un sac dans lequel je garde des petits sauts. Si vous
veuillez-le, prenez-le. Là c'est."
Pinocchio ne l'a pas attendu pour répéter ses mots. Il a pris le sac,
lequel s'est arrivé être vide, et après avoir coupé un grand trou au sommet et
deux aux côtés, il a glissé dans lui comme si lui était une chemise. Légèrement vêtu
comme il était, il a commencé vers le village.
Le long du chemin il s'est senti très troublé. En fait il était si malheureux qu'il
allé le long de prendre deux pas en avant et un en arrière, et comme il est allé il a dit
à lui-même:
"Comment est-ce que je serai jamais en face de ma bonne petite Fée? Qu'est-ce qu'elle dira quand elle
me voit? Est-ce qu'elle pardonnera ma dernière ruse? Je suis sûr elle ne veut pas.
Oh, non, elle ne veut pas. Et je le mérite, comme d'habitude! Car je suis un vaurien, amende,
sur promesses que je ne tiens jamais!"
Il est venu en retard le soir au village. C'était si sombre il pourrait voir
rien et lui des fourches.
Pinocchio est allé tout droit à la maison de la Fée, décidée fermement de frapper,
à la porte.
Quand il s'est trouvé là, il a perdu courage et a couru quelques pas en arrière.
Une deuxième fois il est venu à la porte et encore il a couru en arrière. Une troisième fois
il a répété sa performance. La quatrième fois, avant qu'il eût le temps pour perdre
son courage, il a saisi le marteau et a fait un son faible avec lui.
Il a attendu et a attendu et a attendu. Finalement, après une demie heure pleine, un