Chapitre 13
traverser l'antichambre elle a couru après lui et a saisi son bras gauche. Il
la secouée et alors elle s'est dépêchée sur Lieutenant D'Hubert et a griffé à
la manche de son uniforme.
"Homme misérable", elle a sangloté avec désespoir. "Est ceci cela auquel vous vouliez
trouvez-le pour?"
"Laissez-moi aller", Lieutenant D'Hubert imploré, essayer de le dégager,
doucement. "C'est comme existence dans une maison de fous", il a protesté avec exaspération.
"Laissez-moi aller, je ne le ferai pas tout mal."
Un rire diabolique de Lieutenant Feraud a fait des remarques cette assurance. "Venez
le long de", il a pleuré impatiemment, avec un timbre de son pied.
Et Lieutenant D'Hubert a suivi. Il ne pourrait rien faire autrement. Mais dans
défense de sa santé mentale qu'il doit être enregistré que comme il s'est évanoui
de l'antichambre la notion d'ouvrir la porte de rue et sortir brusquement
le présenté à cette jeunesse courageuse, seulement, bien sûr, être à l'instant
renvoyé: car il a senti assurément que les autres le poursuivraient sans
honte ou componction. Et la perspective d'un officier de hussards être
chassé le long de la rue par un autre officier de hussards avec une épée nue
ne pourrait pas être pour un moment amusé. Par conséquent il a suivi dans le
jardin. Derrière eux la fille a chancelé dehors aussi. Avec les lèvres cendrées et sauvage,
yeux effrayés, elle s'est rendue à une curiosité épouvantable. Elle avait aussi
si besoin est, une notion vague de se dépêcher entre Lieutenant Feraud et
mort.
Le jardinier sourd, complètement inconscient de pas approchants, est allé
en arrosant ses fleurs labourez Lieutenant Feraud l'a cogné sur le dos.
Apercevoir un homme furieux soudainement, prospérer un grand sabre, le vieux,
gercez, en tremblant dans tous ses membres, a laissé tomber le pot de l'arrosage. À la fois
Lieutenant Feraud l'a donné un coup de pied loin avec grande animosité; saisir alors le
jardinier par la gorge, l'a soutenu contre un arbre et l'a tenu là
crier dans son oreille: