Chapitre 78
la substance autour des lignes du dessin. Alors quand vous couvrez avec
noircissez d'encre la surface levé de bois qui est parti et presse le papier sur
il, le dessin imprime dans noir où l'encre est mais les restes en papier
blanc où les cavités sont. C'est la méthode appelée bois coupure,
lequel est encore en usage pour les illustrations du livre.
Dans l'autre processus, le dessin est investi dans une plaque du métal, le
l'existence des lignes a fait assez profond pour tenir de l'encre, et varier dans largeur s'accorder
à la force désirée dans l'empreinte. Vous remplissez alors les rainures avec
noircissez d'encre, en essuyant la surface plate propre, afin que quand le papier est pressé
contre la plaque et dans les sillons, les lignes impriment le noir, dehors
des sillons, et le reste reste blanc.
Il y a des plusieurs façons de faire ces sillons dans une plaque du métal, mais
le chef a deux ans. Le premier est labourer dans le métal avec un tranchant
l'instrument de l'acier a appelé un burin. La seconde est les mordre dehors avec
un acide. C'est le processus de graver avec lequel Rembrandt a fait le sien
travail incomparable. Il a verni une feuille de cuivre avec le vernis noir. Avec
une aiguille il a gratté sur lui son dessin qui a regardé lumière où
l'aiguille avait révélé le cuivre. Alors la plaque entière a été mise dans
un bain d'acide qui a rongé le métal et donc morceau dans les lignes,
mais n'avait aucun effet sur le vernis. Quand il voulait que les lignes soient
plus noir dans certaines places, il devait vernir le reste entier du
plaquez encore, et remettez-le dans le bain d'acide. Les lignes qui
avait été soumis au seconde mordre était plus profond que ce qui
avait été mordu seulement une fois.
Le nombre de plaques gravé par Rembrandt était grand, au moins deux
cent; quelques-uns en disent quatre cents. Leurs sujets sont mêmes
plusieurs--impressions momentanées de chiffres pittoresques, Scriptural,
scènes, portraits, groupes de gens communs, paysages, et quoi que