Chapitre 28
dans les habitations clandestines, communiquer avec l'un l'autre par souterrain
passages auxquels ils ont mené ceux-là qui ont souhaité consulter l'oracle
caché dans les intestins du monde." "Pas loin du lac d'Avernus,"
dit Maximus de Pneu, "était une caverne de l'oracular de laquelle a pris son nom
l'appel en haut du mort. Ce qui sont venus consulter l'oracle, après
répéter la formule sacrée et offrant libations et tuer des victimes,
fait appel à l'esprit de l'ami ou relation qu'ils ont souhaité à consulter.
Alors il a paru, une ombre légère, difficile les deux voir et à
reconnaissez, cependant a doté d'une voix humaine et habile dans prophétie. Quand
il avait répondu aux questions mises à lui, il a disparu." On est à la fois
frappé avec la ressemblance de ce compte à ceux du
séances spiritualistes de l'Eusapia célèbre dans la même partie du
monde, pas si très il y a longtemps. Dans plus emballe ceux-là consulter l'oracle
serait satisfait probablement avec entendre la voix de l'homme mort, ou
avec une vision de lui dans sommeil, afin que quelque connaissance de ventriloquie
ou le pouvoir d'hypnotisme ou suggestion serait marchandise de magasin souvent ample
pour cet en charge.
Ce consulter du mort a dû être très commun dans antiquité.
Les deux Plato[58] et Euripides[59] mention il; et la croyance qui le
le mort a une connaissance du futur qui paraît être encrassé dans
nature humaine, a donné cette grande puissance des oracles. Donc, Cicéron tells[60] nous
cet Appius a souvent consulté des "âme oracles" (psychomantia), et aussi
mentions un homme qui a le recours à un quand son fils était sérieusement
mal. [61] Les poètes, bien sûr, ont fait usage libre de ceci supposé
pouvoir prophétique du mort. L'ombre de Polydorus, par exemple,,
parle le prologue du Hecuba, pendant que l'apparence du mort
Creusa dans le _AEneid_ est connu à tout le monde. Dans le _Persae_, Échille
rend l'ombre de Darius ignorant de tout qui se sont passés depuis le sien