Chapitre 92
été un Français a tourné Mahométan--" il a fait un grand serment, et, dévider
contre le garde rail, s'est essoufflé, en marmonnant des malédictions sur les journaux.
"Bien, Belarab a le travail en main", a dit Lingard, posément. "Il est
l'homme principal sur le Rivage de Refuge. Il y a des autres, bien sûr. Il
a envoyé des messages nord et vers le sud. Nous devons avoir des hommes."
"Tous les diables ont déchaîné", a dit Jorgenson. "Vous l'avez fait et
maintenant--apparence dehors--apparence dehors. . . ."
"Rien ne peut aller mal aussi loin que je peux voir", Lingard discuté. "Ils tout
sachez ce qui sera fait. Je les ai en main. Vous ne pensez pas Belarab
dangereux? Est-ce que vous faites?"
"Ne l'a pas vu pour quinze années--mais la chose entière est dangereuse,"
grogné Jorgenson.
"Je vous dis je l'ai arrangé afin que rien ne puisse aller mal. Ce serait
mieux si j'avais là-bas un homme blanc pour s'occuper généralement de choses.
Il y a un bon terrain de magasins et armes--et Belarab porterait
regarder--aucun doute. Est-ce que vous êtes dans tout manque?" il a ajouté, en mettant sa main dans
sa poche.
"Non, il y a bien des manger dans la maison", Jorgenson répondu, sèchement.
"Laissez-le tomber", il s'est écrié. "Ce serait meilleur pour vous pour sauter à la mer
à la fois. Regardez-moi. Je suis sorti d'un garçon de dix-huit. Je peux parler anglais,
Je peux parler hollandais, je peux parler chaque langue maudite de ces îles--je
souvenez-vous les choses qui feraient vos cheveux se trouvent sur fin--mais j'ai
oublié la langue de mon propre pays. J'ai fait du commerce, j'ai lutté, je
jamais fauché mon mot à blanc ou natif. Et, regardez-moi. S'il n'avait pas
été pour la fille que je serais mort dans un fossé il y a dix années. Tout
me laissé--jeunesse, l'argent, force, espère--le même sommeil. Mais elle a collé par
l'accident."
"Cela dit beaucoup pour elle et quelque chose pour vous", a dit Lingard, gaiement.
Jorgenson a secoué sa tête.