Chapitre 7
du calme, un prisonnier impuissant de la mer peu profonde.
Depuis midi, quand les airs légers et capricieux de ces mers avaient
abandonné la petite prison à son tardant destin, sa tête avait balancé
lentement au vers l'ouest et la fin de son foc retentissement svelte et poli,
projeter hardiment au-delà la courbe gracieuse de l'arc, pointu au
mettant soleil, comme une lance mise en équilibre haut dans la main d'un ennemi. Droit
sur par la roue l'officier chargé des vivres malais a été debout avec ses pieds nus, bruns
planté fermement sur la roue grille, et tenir les rayons à droit
angles, dans une poigne solide, comme si le bateau avait fonctionné auparavant un
vent fort. Il s'est trouvé parfaitement immobile là, comme si pétrifié mais prêt
soigner la barre dès que le destin autoriserait la prison à rassembler le chemin
à travers la mer huileuse.
Le seul autre être humain alors visible sur le pont de la prison était le
responsable: un homme blanc de taille basse, partie charnue ensemble, avec rasé
les joues, une moustache grisonnante, et un visage ont coloré une teinte écarlate par le
soleils brûlants et par les brises du sel tranchantes des mers. Il avait jeté
fermé sa veste légère, et revêt seulement dans pantalon blanc et un coton mince
gilet, avec ses armes solides traversés sur sa poitrine--sur qui ils
montré comme deux gros morceaux épais de chair crue--il a rôdé au sujet de côté à
côté de la demie poupe. Sur ses pieds nus il a porté une paire de sandales de la paille,
et sa tête a été protégée par un chapeau de la moelle énorme--une fois blanc mais maintenant
très sale--lequel a donné à l'homme entier l'aspect d'un phénoménal
et champignon animé. Aux temps il interromprait son mélange troublé
en travers de la fracture de la poupe, et position immobile avec un regard vague
choisi l'image de la prison dans l'eau calme. Il pourrait voir vers le bas aussi
là sa propre tête et tendance des épaules dehors sur le rail et il veut