Chapitre 44
ligne d'hommes de qui ont été debout inutilement avec leurs épaules contre le côté le
long bateau au milieu du navire. Il est passé le long de voir la fin au flegmatique
visages. Place a été faite pour lui, et il a pris sa place à la fin.
"C'était une grande pluie et un vent puissant, hommes O", qu'il a dit, dogmatiquement,,
"mais aucun vent ne peut blesser jamais ce bateau. Que je savais pendant que je me suis trouvé, en faisant attention à
la voile qui est sous mon soin."
D'un murmure émoussé et inexpressif a été eu des nouvelles des hommes. Sur le haut
rail du temps, une vague excellente a lancé dans leurs yeux une poignée de lourd
gouttes qui ont piqué comme grêle. Il y avait des gémissements bas d'indignation. Un homme
soupiré. Un autre a émis un rire spasmodique à travers ses dents bavardage.
Personne ne s'est éloigné. Les petits kassab ont essuyé son visage et sont entrés sur dans le sien
voix fissurée, à l'accompagnement des bruisant sons fait par le
mers qui ont emporté régulièrement à l'arrière le côté du bateau.
"Est-ce que vous l'avez entendu crier au vent--plus bruyant que le vent? J'ai
a entendu, en étant avancé loin. Aussi, et avant dans les nombreuses années que j'ai servi
cet homme blanc je l'ai souvent entendu pleurer des mots magiques qui font tout
sûr. Ya-wa! C'est vérité. Demandez à Wasub qui est un Haji, même comme je suis."
"J'ai vu les bateaux d'hommes blancs avec leurs mâts cassés--aussi détruit
comme notre propre praus", a remarqué tristement un associé maigre, maigre qui a frissonné
à côté du kassab, pendre sa tête et essayer de saisir son épaule
lames.
"Vrai", a admis le kassab. "Ils sont tous les enfants de Satan mais à
quelques-uns plus de faveur est montrée. Obéir à tels hommes sur la mer ou dans une bagarre
est bon. Je l'ai vu qui est maîtrisez ici bagarre avec hommes sauvages qui mangent leur
ennemis--loin à l'à l'est--et j'ai négocié des coups par son côté sans
peur; pour les charmes qu'il, aucun doute, possède ses domestiques protègent aussi.