Chapitre 67
J'ai lu, 'Ici mensonges--'"
"Je le sais, et c'est sur ce compte que je vous ai pardonnés. J'ai vu
de la sincérité de votre chagrin que vous aviez un bon coeur; et quand
les garçons ont de bons coeurs, même si ils sont des vauriens et ont de mauvaises habitudes,
il y a toujours quelque chose pour espérer pour; c'est, il y a toujours l'espoir
qu'ils tourneront aux meilleurs chemins. C'est pourquoi je suis venu vous chercher
ici. Je serai vos mamma."
"Oh, comment charmant!" Pinocchio crié, sauter pour joie.
"Vous devez m'obéir et faites tout que je vous fais une offre."
"Volontiers, volontiers, volontiers!"
"Demain", a rejoint la Fée, "vous commencerez à aller à école."
Pinocchio est devenu un peu moins joyeux à la fois.
"Alors vous devez choisir un art, ou un commerce, d'après vos propres voeux."
Pinocchio est devenu très grave.
"Qu'est-ce que vous marmonnez entre vos dents?" prié la Fée d'entrer un
voix fâchée.
"Je disais", a gémi la marionnette d'une voix basse, qu'il a paru à moi
trop en retard pour moi aller maintenant à école."
"Non, Monsieur. Pensez à lui que ce n'est jamais trop en retard apprendre et à
instruisez-nous."
"Mais je ne souhaite pas suivre ou un art ou un commerce."
"Pourquoi?"
"Parce qu'il me fatigue pour travailler."
"Mon garçon", a dit la Fée, "ce qui parlent presque toujours dans cette fin de chemin,
non plus en prison ou dans l'hôpital. Laissez-moi vous dire que chaque homme,
s'il naît riche ou pauvre, est obligé de faire quelque chose dans ceci
monde--l'occuper, travailler. Malheur à ceux qui mènent des vies paresseuses.
La paresse est une maladie épouvantable et doit être guérie à la fois, dans enfance. Si
pas, quand nous sommes vieux il ne peut jamais être guéri."
Pinocchio a été touché par ces mots et, soulever sa tête rapidement, il,
dit à la Fée:
"J'étudierai, je travaillerai, je ferai tout que vous me dites, pour en effet je,
est devenu las d'existence une marionnette, et je souhaite à tout prix pour devenir un