Julian S. (Julian Stafford) Corbett
Chapitre 41
Note d'introduction, _supra_, pp. 34-5.
[13] 'sergent majeur' à ce temps était l'équivalent à notre 'chef de
le personnel' ou 'capitaine adjudant major général.' Dans les ordres lestes publiés par le Comte
d'Essex pour l'expédition d'Açores en 1597 il y avait un article semblable,
lequel Ralegh a été accusé de violer en débarquant à Fayal sans
autorité; il a couru comme suit:--'Aucun capitaine de tout bateau ni capitaine de
toute compagnie s'il soit coupé de la flotte débarquera sans direction
du général ou quelque autre principal commandant sur douleur de mort,'
&c. Ralegh a rencontré la charge en implorant il était lui-même un 'directeur
commandant.'--Purchas, iv. 1941.
[14] cette expression n'a pas été trouvée ailleurs. Il peut se trouver pour
'négociant du type', _i.e._ 'échange négociant.'
SÉPAREZ III
CAROLINGIEN
JE. VICOMTE WIMBLEDON, 1625,
II. LE COMTE DE LINDSEY, 1635,
LA TENTATIVE APPLIQUER des FORMATIONS de TERRE À LA FLOTTE, 1625,
D'INTRODUCTION
Du point de vue d'ordre peut-être le plus extraordinaire naval
l'expédition que jamais a laissé nos rivages était cela de Sir Edward Cecil,
Vicomte Wimbledon, contre Cadiz en 1625. Chaque officier général les deux de
la flotte et des escadrons un soldat était. Cecil lui-même et le
Que comte d'Essex, son vice-amiral, soit des colonels de Pays Bas d'aucun grand
éprouvez même à terre dans ordre, et Seigneur Denbigh, le contre-amiral,,
été noble d'à côté d'aucun à tout. Même le capitaine de Cecil qui était
dans effet 'capitaine de la flotte', était Sir Thomas Love, un marin de
à qui service que rien n'est enregistré, et le seul marin d'éprouvé
la capacité qui a tenu un rendez-vous du personnel était le capitaine d'Essex, Sir Samuel,
Argall. C'était probablement dû à cette recrudescence d'armée
influencez dans la marine que nous devons la première tentative établir un
ordre régulier de bataille depuis les jours de Henry VIII.
Ces ordres remarquables paraissent avoir été un après-pensée, car ils
n'a pas été proposé jusqu'à un jour ou deux après que la flotte eût navigué. Le